En ce temps là, il y avait des épiceries, buvettes, où les habitants du quartier venaient faire leurs courses.
Mais ils vivaient dans un logement modeste, avec électricité, l’eau au robinet, mais sans eau chaude.
En effet, tous les samedis ils faisaient chauffer de l’eau dans une lessiveuse pour ce laver dans la cuisine.
A l’époque, Avec un loyer de 50 francs en mai 1968, on avait deux chambres, une pour les parents et une pour les enfants, plus une pièce avec cuisine où ils mangaient et des WC à l'extérieurs du logement.
Les enfants jouaient dans la rue et les femmes tricotaient à l'extérieurs de leurs modestes logements.
Les hommes jouaient aux cartes à l’épicerie buvette du coin .
Pour les sportifs, ils y avaient de l’eau chaude dans les douches sinon au lavabo des vestiaires où encore les bains douche rue des Sarrazins quand nous pouvions nous le permettre (ce n’était pas souvent).
Pour les conditions de travail ça dépend des entreprises.
Mais il y avait du travail pour tous, le problème, c'est que les postes étaieht peu qualifiés, avec des salaires de misères, qui permettaient à peine de quoi se loger et manger.
ils vivaient modestement sans pensée aux l’endemains sur Wazemmes.
Il y a un ans, il y avait des centaines d’entreprises, de toute taille, des petites, des plus grandes et de très très grandes comme celle de la rue Jules Guesde, une cartonnerie, puis les Ets Gustave Steverlynck, une savonnerie industrielle situer rue Deschodt.
Pour les tâches ménagères, elle faisait la lessive à la main où elle faisait chauffer de l’eau avec le linge dans la lessiveuse.
Puis, avec les pinces en bois elle récupérait le linge puis elle frottait avec une brosse.
Voici le quotidien des filles et des femmes en mai 1968.
Pour les familles les plus modestes pendant que les hommes allaient aux bistrots du coin ou voir un Mach de fo0t.
Après, ils jouaient aux courses, aux PMU pour essayer de gagner le tiercé. Le loisir des jeunes filles, quand elles travaillaient, elles avaient droit à un dimanche, 5 francs, à l’époque de mai 1968.
Elles le dépensaient chez madeleine au 26 rue Jules Guesde, aujourd’hui devenue la mémoire du quartier de Wazemmes.
Elles allaient aussi au cinéma, le palace ou le majestique, rue racine où sur la place de la nouvelle aventure pour 1 francs à l’époque de mai 1968.
Pour aller voir la mer, il f’allait prendre des vieux cars Citroëns trois heures, mais ils ne se plaignaient pas du transport pour allez jusqu’a dunkerque.
Tous ça va changer après les événements de mai 68 : finis les filles et les garçons dans des classes séparés . Elles vont devenir mixtes.
Pour les salaires, ils vont faire un bon de quarante pourcent de plus sans compter quatre semaines de vacances pour les ouvriers, les enseignants et les étudiants pendant plus de vingt ans vont connaitre un avenir moins sombre dans leurs conditions de vie, grâce aux comités d’entreprises et aux délégués du personnels.