Autrefois le village de Wazemmes, était un hameau paisible. Bordé de saules gris, des pâturages des bergers et leurs moutons aussi des vaches et des chevaux…
Il y avait plein des cours d’eaux , tous autour du village de Wazemmes .
Le temps est venu de l'expansion de Lille vers 1850 avec le chemin fer où le nombres d’habitants ne cessait de croître après l’annexion du Village de Wazemmes.
Le village de Wazemmes est devenu un quartier de Lille en pleine expansion industriel où il fallait construire des maisons pour les nouveaux habitants où le nombre ne cesse de croître grasse au chemin de fer , ou l'on voit disparaitre les pâturages remplacés par des cheminées d'usines , où l'on remblayait les cours d’eaux avec de la terre où il fallait creuser des fondations pour les maisons et les usines avec des charrettes et des chevaux de trait.
Les hommes, les femmes et les enfants de plus de sept ans avaient des pelles, des pioches et leurs courages, pour gagner un salaire de misère.
Cette expansion durera jusqu'à la première guerre, ce mouvement de foule va durée plus de cinquante ans et redémarrera après la première guerre mondiale celle de 1914-1918.
Voila une courte accalmie d’une dizaine d’années.
Un imprévu arriva : la chute de la bourse, ruinant des centaines de personnes qui c’étaient engagées avec les industriels, les patrons sans argent pour payer leur maigre salaires des ouvriers, les patrons décidèrent de les licencier par centaine.
Ils plongèrent les personnes dans la misère celle des années trente, il faudra attendre la fin de la deuxième guerre mondial qui c’est déclenchée en 1939 et c’est terminée en 1945.
De ce chaos, naîtra un peut plus d’humanité avec la naissance de la caisse de sécurité sociale.
De plus il fallait faire venir des personnes des colonies pour les travaux ingrats, des centaines d’algériens, Marocains, tunisiens et tant d’autres encore, pour en faire des manœuvrier sur les chantiers à la place des français morts à la guerre.
Avec la perte de colonies mais aussi d’autres personnes à reloger, il fallait faire construire des habitations à la verticale de plus de trente mettre mais de qualité médiocre.
Il à fallu reconstruire de nouveaux logements.
Vers les années soixante-dix dans le quartier de Wazemmes où les habitations rendaient insalubre où vivait ces ouvrières de la fin du dix-neuvième siècle, et ces usines à l’ abandons, que les habitants du quartier de Wazemmes ne voulait plus que l’on détruise, ils souhaitent voir les transformer en musée ou salle de spectacles ou en faire des lieux d’habitations , pour y créer du lien social ou l’on transformait les écoles en mairie de quartier et aussi la maison de quartier où l’on créer du lien social mais c’était très difficile.
Tout en sachant que les habitants de Wazemmes sont d’horizons différents mais la maison de quartier développe de multiples ateliers pour tous les âges de vie et pour répondre à cette attente des habitants du quartier.
Dans ce quartier plein atouts il y à le métro, deux marchés, plusieurs salle de spectacle : la maison folie, la malterie, le biplan…et le Zem théâtre, rue de Flandre.
La maison la plus ancienne du quartier, un lycée, plusieurs écoles maternelles et des écoles primaires, un nouveau collège depuis le mois septembre 2008.
Nous sommes plus de trente mille wazemmois mais d’autres viendront nous rejoindre, c’est un quartier vivant en pleine mutation.
Autrefois il était un joli village, plein joie paisible et bordée de saules gris et des pâturages tous verdoient.
Voila une courte accalmie d’une dizaine d’années.
Un imprévu arriva : la chute de la bourse, ruinant des centaines de personnes qui c’étaient engagées avec les industriels, les patrons sans argent pour payer leur maigre salaires des ouvriers, les patrons décidèrent de les licencier par centaine.
Ils plongèrent les personnes dans la misère celle des années trente, il faudra attendre la fin de la deuxième guerre mondial qui c’est déclenchée en 1939 et c’est terminée en 1945.
De ce chaos, naîtra un peut plus d’humanité avec la naissance de la caisse de sécurité sociale.
De plus il fallait faire venir des personnes des colonies pour les travaux ingrats, des centaines d’algériens, Marocains, tunisiens et tant d’autres encore, pour en faire des manœuvrier sur les chantiers à la place des français morts à la guerre.
Avec la perte de colonies mais aussi d’autres personnes à reloger, il fallait faire construire des habitations à la verticale de plus de trente mettre mais de qualité médiocre.
Il à fallu reconstruire de nouveaux logements.
Vers les années soixante-dix dans le quartier de Wazemmes où les habitations rendaient insalubre où vivait ces ouvrières de la fin du dix-neuvième siècle, et ces usines à l’ abandons, que les habitants du quartier de Wazemmes ne voulait plus que l’on détruise, ils souhaitent voir les transformer en musée ou salle de spectacles ou en faire des lieux d’habitations , pour y créer du lien social ou l’on transformait les écoles en mairie de quartier et aussi la maison de quartier où l’on créer du lien social mais c’était très difficile.
Tout en sachant que les habitants de Wazemmes sont d’horizons différents mais la maison de quartier développe de multiples ateliers pour tous les âges de vie et pour répondre à cette attente des habitants du quartier.
Dans ce quartier plein atouts il y à le métro, deux marchés, plusieurs salle de spectacle : la maison folie, la malterie, le biplan…et le Zem théâtre, rue de Flandre.
La maison la plus ancienne du quartier, un lycée, plusieurs écoles maternelles et des écoles primaires, un nouveau collège depuis le mois septembre 2008.
Nous sommes plus de trente mille wazemmois mais d’autres viendront nous rejoindre, c’est un quartier vivant en pleine mutation.
Autrefois il était un joli village, plein joie paisible et bordée de saules gris et des pâturages tous verdoient.